Séjour en Ré

 

L'ile de Ré est la quatrième plus grande île de France avec ses 85km².

 

 

Elle constitue un formidable site d'observation pour de nombreuses espèces, notamment pendant les périodes migratoires et d'hivernage.

 

Elle a abrité cet hiver, l'Harfang des Neiges, qui a fait venir des ornithologues de toute la France et même nos voisins espagnols sont venus.

 

Un oiseau rare et emblématique.

 

D'autres espèces plus communes en hiver attirent aussi notre regard, comme les bernaches cravants.

 

De nombreux oiseaux sont visibles toute l'année comme les courlis, les tournepierres, les bécasseaux sanderlings...

 

Mais, il n'y a pas que les oiseaux marins, on y rencontre la buse variable ou encore le faucon crécerelle.

 

L'ile de Ré est une phénoménale réserve pour la biodiversité, il est possible de voir quelques spécimens intéressants de la faune marine lors des grandes marées.

 

 

Direction le Phare des Baleines...

 

L'Helcion se rencontre en groupe sur les laminaires et plus rarement sur les fucus. Il se nourrit des algues microscopiques qui s'y trouvent mais aussi des laminaires elles-mêmes.

 

Pontes de pourpres et autres gastéropodes.

 

Grain de café, devenu rare sur nos côtes.

 

La galathée posséde un tempérament craintif et une rapidité de déplacement "à reculons". Il est difficile de les approcher de très près pour les observer.

 

Les macropodes sont plus facilement visibles lors des grandes marées..

 

Il est possible de rencontrer de nombreux échinodermes comme les étoiles de mer...

 

...Ou encore les fragiles ophiures ou les oursins.

 

Les crabes restent les maîtres de nos rivages.

 

La liste des espèces rencontrées est encore longue poissons, éponges, mollusques et autres invertébrés.

 

Conseil: Lorsque vous soulevez un rocher, pense à le remettre délicatement à sa place. C'est un lieu de vie, qui héberge une faune et une flore bien spécifique. Ne pas le remettre à sa place chamboulerait le microcosme vivant dépendant de ce rocher.

 

Puis vient le temps des tempêtes.

 

Responsables de la mort de milliers d'oiseaux tels que les macareux.Nous en avons retrouvés beaucoup sur la plage.

 

Parmi les oiseaux peu communs qui se sont rapprochés des côtes, comme le grèbe esclavon ou les mouettes tridactyles, nous avons pu observer des rescapés de la tempête comme ce guillemot de Troil.

 

Cet après-tempête fait des heureux aussi bien chez les oiseaux que chez les hommes.

 

Mais sur la plage, la marée nous ramène des surprises, comme ces anatifes; organismes pélagiques que l'on rencontre rarement sur nos côtes.

 

D'autres surprises macabres sont au rendez-vous, les oeufs de raie arrachés aux algues.

 

Anatifes

Certains organismes sont victimes des hommes et de leur folie à vouloir exploiter la mer.

 

L'Ile de Ré reste un formidable endroit pour observer la faune et la flore, mais c'est un lieu où les hommes sont attentifs à la nature, à la préserver, à la sauvegarder.

 

Et parfois nous restons impuissants face aux éléments et leurs victimes...